Découvertes à la Fondation Vuitton -/- 11 -/-

« Mon talent, une folie brillante ? Les grands artistes sont toujours taxés de fous, je crois, donc je devrais être flatté. »

Franck Gehry

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Non content d’avoir la tête dans les nuages, le bâtiment a les pieds dans l’eau.

Il semble jouer avec la lumière pour créer des reflets à l’infini.

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Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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C’est le bal de la lumière et de l’acier.

Photo Marie-Christine Grimard

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Une cascade de lumière

Photo Marie-Christine Grimard

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Suivez mon regard

Un moment suspendu

Un peu de lumière et d’eau

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Vidéo Marie-Christine Grimard

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Ceci clôture cette petite série, consacrée à une exposition sur l’œuvre d’une femme hors du commun, dans un bâtiment hors du commun. Malgré les polémiques sur sa situation géographique où les personnalités qui ont travaillé à sa création, j’espère que ce petit voyage vous aura transporté vers un ailleurs où le rêve des uns et des autres, est devenu réalité.

A quoi servirait notre vie en dehors de cela ?

Merci d’avoir eu la patience de me suivre durant ces onze épisodes !

—> FIN

Découvertes à la Fondation Vuitton -/- 10 -/-

«Rendez-vous compte, entre le jour des premières esquisses et celui où le bâtiment est livré, il s’écoule en moyenne huit ans. Huit ans ! Si vous n’avez pas le feeling immédiat, ce n’est pas la peine de commencer. Et jamais je ne présume de ce qu’un client veut. Si j’ai une idée avant même de l’avoir écouté, je ne fais pas.»

Franck Gehry

Photo Marie-Christine Grimard

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La visite des terrasses donne la sensation de voler au-dessus de Paris, portés par cet immense vaisseau-nuage de verre et d’acier.

Photo Marie-Christine Grimard

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La structure impressionnante de bois, d’acier et de verre, s’efface devant le site exceptionnel où le « nuage » est amarré.

Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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La provinciale que je suis ne sais plus où donner de la tête, des tours de La Défense à la Tour Eiffel, tout Paris défile à 360 degrés sous mon regard.

Photo Marie-Christine Grimard

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Le vaisseau amiral s’est posé sur la canopée du Bois de Boulogne, il n’y a qu’à attendre le spectacle du coucher de soleil !

Photo Marie-Christine Grimard

Demain on redescend au pied du nuage, vers le miroir d’eau qui baigne ses palmes d’échassier aux ailes de verre.

Et le voyage prendra fin …

–> A suivre

Découvertes à la fondation Vuitton -/- 9 -/-

Le bâtiment-vaisseau de Franck Gehry étant destiné à abriter tant de beautés, il fallait bien qu’il soit à la hauteur. C’est un euphémisme. Il est évident que la coque est aussi belle que la noix qu’elle contient.

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Photo Marie-Christine Grimard

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J’aime lorsque la lumière joue dans les structures d’un bâtiment.

Et là je dois dire que j’ai été servie !

Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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Posé sur son miroir d’eau il regarde le ciel se baigner à ses pieds

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Photo Marie-Christine Grimard

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Et lorsque la journée décline , les oiseaux lui apprennent comment déployer ses ailes sous le vent.

Photo Marie-Christine Grimard

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Mais ça n’est pas si facile quand on est aussi grand !

Photo Marie-Christine Grimard

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Mais le ciel aussi est si grand

Pour les oiseaux

Les vaisseaux de verre

Et tous les rêveurs qui vont au bout de leur rêve

Vidéo Marie-Christine Grimard

—> A suivre

Découvertes à la Fondation Vuitton -/- 8 -/-

Charlotte Perriand a inventé un nouvel « art de vivre » construisant la modernité dans la ligne de ses engagements, tout en faisant dialoguer les différentes cultures.

Cette exposition est monumentale dans tous les sens du terme, par l’étendue des présentations et le traveling temporel traversant le vingtième siècle.

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A l’image de la taille de certaines œuvres représentées :

La reproduction sur papier kraft en taille réelle de Guernica de Pablo Picasso selon les directives du maître, par exemple :

Photo Marie-Christine Grimard

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Ou d’autres de ses tableaux

Photo Marie-Christine Grimard

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La reproduction de l’exposition ToKyo 1955

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Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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Des pièces de décorations murales monumentales sont aussi présentées

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Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

Mais autour de tout cela l’écrin du bâtiment lui-même est également impressionnant et à lui seul « Vaut le détour »

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Photo Marie-Christine Grimard

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Demain, je vous donnerai mon regard sur ce bâtiment extraordinaire

 

—> A suivre

Découvertes à la Fondation Vuitton -/- 7 -/-

L’exposition montre également des œuvres contemporaines de la vie de Charlotte Perriand, en dehors de son ami Fernand Léger, on peut y admirer des œuvres de :

Picasso

Dora Mar à la plage Picasso photo mcgrimard

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Photo m Christine Grimard

Photo Marie-Christine Grimard

 

Photo Marie-Christine Grimard

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Miro

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Photo m Christine Grimard

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Braque

Photo Marie-Christine Grimard

Alexander Calder

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Marie-Christine Grimard

Le Corbusier

Photo Marie-Christine Grimard

Ce parcours artistique dont je ne donne qu’un faible aperçu est un labyrinthe enchanteur

Autant d’œuvres de peintres, sculpteurs, plasticiens, artistes contemporains à voir en quelques heures, j’avais l’impression d’être un enfant devant les vitrines de Noël.

–> A suivre

Découvertes à la Fondation Vuitton -/- 6 -/-

« Le quotidien nous éloigne de l’essentiel, notre civilisation de consommation ne nous en rapproche pas. Travailler pour consommer, un cycle infernal pour faire tourner la machine, une sorte d’esclavage économique où la sublime beauté de la vie n’est pas prise en compte. Le sujet, c’est l’homme, dans la plénitude de ses facultés encore en latence, qui ne demande qu’à s’épanouir. »

Charlotte Perriand

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Photo M Christine Grimard

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L’ère des « Congés payés » ayant été instaurée par le gouvernement du front populaire, des milliers de personnes partaient désormais en vacances d’été.

Charlotte Perriand conçoit la « Maison au bord de l’eau » en 1934  pour répondre aux besoins physiques et moraux des loisirs qui se développent.

Le refuge « Tonneau » sera élaboré entièrement en bois pour abriter 8 personnes selon les mêmes principes en 1938 pour la montagne.

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Photo Marie-Christine Grimard

Cette maisonnette en bois conçue pour accueillir une famille en vacances, est déjà dotée de tout le confort correspondant aux exigences modernes.

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Une structure bâtie en U autour d’une terrasse en bois où la famille prend ses repas ou se repose, comprenant une cuisine ouverte sur une salle à manger et un salon d’un côté de U, et des chambres sur l’autre branche du U dont une suite parentale avec douche à l’italienne…

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Toutes les exigences des familles du XXI° siècle !

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Photo m Christine Grimard

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Une vie entière de création, mise au service de l’homme, et aussi de la femme qu’elle souhaitait aider dans sa vie quotidienne. A l’époque où les femmes étaient cantonnées à passer la journée dans leur cuisine, elle invente la cuisine-bar ouverte sur le salon, ancêtre de la cuisine ouverte où elles pourront dialoguer avec la famille ou les invités tout en accomplissant leurs taches quotidiennes répétitives.

« Actuellement la femme travaille et la transformation de la cuisine devient une question d’évolution sociale, d’évolution de la condition de la femme au fond qui veut se libérer. » Charlotte Perriand

Elle publie un manifeste en 1950  » L’art d’habiter »

« Il faut placer l’homme au centre et insuffler à l’habitat âme et poésie.

Non seulement l’habitat doit réaliser les données matérielles, mais créer les conditions de l’équilibre humain et de la libération de l’esprit. II faut ici prendre position, allons-nous faire du plein ou du vide ? Le vide est tout puissant parce qu’il peut tout contenir. Dans le vide seul, le mouvement devient possible.  »

Dans cette idée de vide, elle crée ses « chaises ombres » empilables et noires qui disparaissent parce qu’elles sont noires.

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Photo Marie-Christine Grimard

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En femme engagée, elle milite pour la condition féminine à une époque  où personne ne se pose encore cette question. Elle fera même un collage d’un « gouvernement féminin » idéal où on la retrouve sous le numéro 15.

Photo Marie-Christine Grimard

Elle travaillera jusqu’à la fin de sa vie, à construire la station des Arcs de 1967 à 1989, puis la maison de thé de l’Unesco en 1993 dans un esprit d’harmonie et de paix, un lieu destiné au recueillement où elle nous invite à méditer et à rêver à un nouvel « âge d’or ».

« La chambre du Thé peut paraître obsolète, pourtant elle me semble d’actualité par la philosophie qu’elle soutend, elle peut contribuer à imaginer l’éthique de la société du vingt unième siècle qui déterminera le bonheur ou le malheur des hommes. le quotidien nous éloigne de l’essentiel, travailler pour consommer un cycle infernal pour faire tourner la machine, une sorte d’esclavage économique où la sublime beauté de la vie n’est pas prise en compte.

Il ne faut pas oublier le sujet ça n’est pas l’objet, c’est l’homme.

Le sujet ca n’est pas le bâtiment, c’est l’homme qui est dedans. Comment va-t-il vivre ?

Vivre c’est faire vivre ce qui est en nous, et ça il ne faut jamais mais jamais, l’oublier ! »

Charlotte Perriand

–> A suivre

Découvertes à la Fondation Vuitton -/- 5 -/-

« Quand les choses sont difficiles, je ne les abandonne pas , je continue et je serre les dents jusqu’à ce que j’arrive au bout même si c’est extrêmement pénible. »

Charlotte Perriand

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photo M C Grimard

Photo Marie-Christine Grimard

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La chaise longue basculante est une icône des années 20. Elle est emblématique de son travail de recherche, avec son crayon et son fidèle mannequin en bois, pour adapter la forme de ses réalisations au corps humain, à la fois chaise de lecture ou de repos selon l’inclinaison qu’on lui donnera. en faisant basculer le cercle qui la porte sur des rouleaux.

Ce nouveau mobilier en tube d’acier sera présenté au salon d’automne en 1929. Une révolution à l’époque où les bergères et autres fauteuils Louis XIV ou Henri IV remplissaient les salons bourgeois.

« Il n’y a rien de plus difficile à faire qu’un siège, car chaque trait signifie quelque chose, ça signifie une forme, ça signifie un usage, ça signifie un matériaux, un prix.. Tout ceci étant fait, il y a une dimension supplémentaire qui est la dimension du rapport de l’objet à l’homme. »

Charlotte Perriand

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photo MC grimard

Photo Marie-Christine Grimard

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Ses banquettes spartiates épurées avant-gardistes semblent naturelles aujourd’hui, mais que de recherche dans leur mise au point.

 

photo M Chistine Grimard

Photo Marie-Christine Grimard

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Elle s’est engagée dans le combat pour l’habitat populaire dès 1933. Il s’agissait de remplacer les ilots insalubres par des cités d’habitations agréables, elle a travaillé sur l’unité de base, l’aménagement des « cellules de vie » de 14 m² par habitant. Une des solutions était l’usage de cloisons coulissantes.

« Visuellement on peut créer de l’espace, sans qu’il y ait beaucoup de m² pour autant, vous devez créer du vide pour commencer. La meilleure manière de créer du vide c’est de concentrer dans des murs de rangements tous les objets dont vous avez besoin, que ce soit du linge, des livres des casseroles, tout ce que vous voudrez. Par contre c’est absolument nécessaire de trouver au bout de vos doigts précisément, tout ce dont nous avons besoin. C’est ce que j’appelle la fonction. La fonction d’une part, et la création d’espace d’autre part. » Charlotte Perriand

Elle utilisera cette démarche pour l’aménagement de différents projets immobiliers qu’elle réalise avec Le Corbusier; pour les chambres d’étudiants de la cité universitaire de la ville de Paris,  pour  la cité refuge de l’armée du salut et dans sa propre architecture pour les loisirs du peuple.

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Elle entraine ses amis à sortir des savoir-faires traditionnels, le décorateur René Herbst, Robert Mallet-Stevens, Eileen Gray, Le Corbusier et Pierre Jeanneret, les peintres Sonia Delaunay et Fernand Léger. Ils forment l’UAM (union des artistes modernes). Ils veulent faire entrer la modernité dans le quotidien.

« Il nous fallait créer un instrument de combat, élargir notre mouvement à toutes les disciplines liées à la vie contemporaine, avec des créateurs en sympathie de tendance et d’esprit, urbanistes, architectes, ensembliers, tisserans, éclairagistes, peintres, affichistes, constructeurs. Large éventail ! J’avais donné beaucoup. Sans moi ça ne se faisait pas, Le clash, c’est moi qui clashait, toujours ! »

Charlotte Perriand.

 

Photo Marie-Christine Grimard

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C’était une artiste entourée d’artistes depuis les années folles. Ici son portrait de Joséphine Baker en 1927. Résolument en avance sur son temps.

« L’affiche de Paul Colin immortalisait Joséphine Baker  qui se produisait au théâtre des Champs Elysées , quel choc. une femme sauvage authentique. Je m’initiais au Charleston , j’étais coiffée à la garconne. Mon cou s’ornait d’un collier que j’avais fait façonner constitués de vulgaires boules de cuivre chromées. Je l’appelais mon roulement à billes. Une provocation et un symbole qui marquait mon appartenance à l’époque mécanique du XX° siècle. »

Charlotte Perriand

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Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

Photo Marie-Christine Grimard

Et toujours ce sourire et cette joie de vivre.

 

–> A suivre