Photo du jour : possibilités

« Si l’humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n’est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée. Cela va nous prendre du temps et des efforts, mais cela deviendra de plus en plus facile avec les avancées technologiques. »

L’avenir rêvé des scientifiques.

Stephen Hawking

Sciences et Avenir,

n ° 729, novembre 2007, p. 10

Photo M. Christine Grimard

Parce que vous êtes en vie, tout est possible.

L’impossible prend juste un peu plus de temps.

Asseyons-nous, là, dans le dernier rayon du couchant et rêvons à toutes nos possibilités.

L’air est doux ce soir…

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La ronde de juillet : « Désert »

Ronde du 15  juillet 2018 autour du désert.

Entrons dans cette nouvelle ronde dont je vous rappelle le principe retranscrit ici depuis l’ancien blog de Dominique Autrou:

«La ronde est un échange périodique bimestriel de blog à blog sous forme de boucle, sur une idée d’Hélène Verdierle promeneurquotiriens et Dominique Autrou à l’automne 2012. Le premier écrit chez le deuxième, qui écrit chez le troisième, et ainsi de suite. Pour chaque échange, un thème, un simple mot. Prétexte à un travail d’écriture pouvant prendre la forme d’un récit, une fiction, un poème, une page de carnet…»

Selon l’ordre de cette ronde, je publie mon texte chez Jacques, et je publie celui de Marie-Noëlle Bertrand .

Merci à eux deux, merci à tous ceux qui font la ronde , dont le thème est : «Désert».

La ronde tourne cette fois-ci dans le sens suivant, par ordre du tirage au sort (un clic sur le lien de son blog libère le nom de l’auteur) :

chez
Voici le texte de marie-Noëlle :
**

En son plus profond…

 

En notre cœur, un désert…

 

Par-delà les apparences,

scruter l’insondable,

aborder au plus secret,

révéler l’abondance.

Point sécheresse le jour,

point froidure la nuit.

 

En son plus profond,

l’amour reçu,

l’amour donné,

même mal,

même discrètement,

même modestement.

 

Notre cœur, oasis au désert…

 

Présage précieux,

douceurs à venir,

vertes tel le palmier,

sucrées telle la datte.

Ouvrir les yeux,

regarder vraiment.

 

Aridité de surface,

fertilité secrète.

Juste une combustion

où se rencontrent

le passé et l’avenir,

la tristesse et la joie.

To Do list 58 : lumières !

Photo M.Christine Grimard

  • Se laisser porter par la lumière de l’été comme on flotterait sur une mer d’étoiles
  • Rester là, à ne rien faire, en se disant que tout peut attendre.
  • Admirer la danse des feuilles dans la lumière et les envier d’être si légères
  • Déguster le plaisir de l’éblouissement en oubliant que la nuit tombera
  • Aimer les jours et les nuits d’été pour leur douceur et leur promesses de plaisir

Jazz à Vienne : Soirée Angélique Kidjo et Ibrahim Maalouf « Queen of Sheba »

« Jazz à Vienne » fait partie des rendez-vous jazz annuels avec « Jazz à Montreux » ou « Jazz à Marciac ». Les amateurs comprendront que l’on ne peut se passer de ce rendez-vous annuel, même si le réveil est difficile le lendemain pour partir travailler aux aurores.

Durant la soirée du 11 juin eu lieu le concert réunissant Angélique Kidjo et Ibrahim Maalouf pour célébrer les énigmes posées par la Reine de Saba au Roi Salomon.

Avec le North Sea et le festival de jazz d’Antibes, le concert à Jazz à Vienne fait partie des trois dates mondiales uniques qui marquent la rencontre d’Angélique Kidjo et d’Ibrahim Maalouf sur scène, pour cette création unique en son genre.

Angélique Kidjo est née en 1960 à Ouidah au Bénin, elle est déjà venue à Vienne pour rendre hommage à Nina Simone en 2009, puis en 2010 pour célébrer Makeba (Mama Africa) puis en 2017 pour honorer Célia Cruz. Cette année, elle est entourée de la trompette d’Ibrahim Maalouf et de l’Orchestre des Pays de Savoie, pour célébrer la reine de Saba (Sheba).

Ibrahim Maalouf est présent à Vienne chaque année, en 2017 il a rendu un vibrant hommage à Oum Kalthoum sur cette même scène. Sa présence talentueuse et sympathique occupe tout l’espace, et les mélodies que sa trompette susurre vous transportent jusqu’au bout de la nuit.

Cette création symphonique lui a valu une standing-ovation, et plusieurs rappels, le public désirant poursuivre le plaisir jusqu’au petit matin.

Merci aux musiciens talentueux, Angélique Kidjo et d’Ibrahim Maalouf, Magatte Fall  aux percussions, François Delporte à la guitare et Stéphane Galland à la batterie, les musiciens de l’orchestre des pays de Savoie, de nous avoir fait vivre cette soirée mémorable dans un Théâtre antique bondé devant plus de 7 500 spectateurs.

Texte et photos M. Christine Grimard