Découvertes à la Fondation Vuitton -/- 10 -/-

«Rendez-vous compte, entre le jour des premières esquisses et celui où le bâtiment est livré, il s’écoule en moyenne huit ans. Huit ans ! Si vous n’avez pas le feeling immédiat, ce n’est pas la peine de commencer. Et jamais je ne présume de ce qu’un client veut. Si j’ai une idée avant même de l’avoir écouté, je ne fais pas.»

Franck Gehry

Photo Marie-Christine Grimard

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La visite des terrasses donne la sensation de voler au-dessus de Paris, portés par cet immense vaisseau-nuage de verre et d’acier.

Photo Marie-Christine Grimard

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La structure impressionnante de bois, d’acier et de verre, s’efface devant le site exceptionnel où le « nuage » est amarré.

Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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La provinciale que je suis ne sais plus où donner de la tête, des tours de La Défense à la Tour Eiffel, tout Paris défile à 360 degrés sous mon regard.

Photo Marie-Christine Grimard

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Le vaisseau amiral s’est posé sur la canopée du Bois de Boulogne, il n’y a qu’à attendre le spectacle du coucher de soleil !

Photo Marie-Christine Grimard

Demain on redescend au pied du nuage, vers le miroir d’eau qui baigne ses palmes d’échassier aux ailes de verre.

Et le voyage prendra fin …

–> A suivre

Comptine d’automne

Photo. M Christine Grimard

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Un petit nuage

Un jeune arbrisseau

S’aimaient d’amours tendres

Mais comment s’y prendre

Quand on est si loin ?

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Impression de déjà vu

Sentiment déjà connu

Histoire déjà entendue

Un souffle de vent

Aimant la tendresse

Entend leur détresse

Attendri, il décide de les aider

….

Désolé de leur maladresse

En deux temps, trois rafales

Il enroule le petit nuage

En spirale autour des branchages !

……..,

Fin de la comptine

Vent de printemps (6) : Prémices

« Les prémices en toute chose ont une délicieuse saveur. »

Honoré de Balzac

La fille aux yeux d’or.

Photo m. Christine Grimard

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Couchée dans l’herbe

Les yeux dans le ciel

J’admire

La vie qui va

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Les bourgeons éclatent

Au soleil d’avril

Se découvrant

De tous leurs fils

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Les feuilles se défroissent

Précautionneusement

Déployant leurs nervures

À la lumière caressante de midi

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Avril se prend pour mai

Au loin, un nuage joufflu

Gonflé de son importance

Avance sur fond de bleu majorelle

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On dirait une ballerine endimanchée

En tutu aux mille tulles superposés

Tournoyant sur le devant de la scène

Déguisée en meringue

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