Photo du jour : tranquillité

« Et vous, législateurs, souvenez-vous que vous n’êtes point les représentants d’une caste privilégiée, mais ceux du peuple français, n’oubliez pas que la source de l’ordre, c’est la justice, que le plus sûr garant de la tranquillité publique, c’est le bonheur des citoyens, et que les longues convulsions qui déchirent les États ne sont que le combat des préjugés contre les principes, de l’égoïsme contre l’intérêt général ; de l’orgueil et des passions des hommes puissants contre les droits et contre les besoins des faibles. »

Séance du 2 décembre 1792. — Discours sur les subsistances de Maximilien de Robespierre

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Photo Marie-Christine Grimard

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Tranquillité

Ce mot est oublié

Tellement loin de nous

Partout autour la violence

Celle de ne pas être écoutés

Celle qui frappe dans les rues

Celle qui massacre les femmes

Celle d’être dirigés par des robots

Les phrases de Robespierre, qui n’était pas le plus doux des hommes, résonnent étrangement à nos oreilles.

Peut-on arrêter un train conduit par des aveugles ?

Jusqu’où irons-nous dans l’escalade ?

La route pourrait être si belle.

La vie pourrait être si simple.

Laissez nous tranquille.

On veut la paix.

La paix !

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Je vous offre quelques minutes de paix, écoutez Riopy

Découvertes à la Fondation Vuitton -/- 11 -/-

« Mon talent, une folie brillante ? Les grands artistes sont toujours taxés de fous, je crois, donc je devrais être flatté. »

Franck Gehry

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Non content d’avoir la tête dans les nuages, le bâtiment a les pieds dans l’eau.

Il semble jouer avec la lumière pour créer des reflets à l’infini.

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Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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Photo Marie-Christine Grimard

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C’est le bal de la lumière et de l’acier.

Photo Marie-Christine Grimard

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Une cascade de lumière

Photo Marie-Christine Grimard

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Suivez mon regard

Un moment suspendu

Un peu de lumière et d’eau

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Vidéo Marie-Christine Grimard

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Ceci clôture cette petite série, consacrée à une exposition sur l’œuvre d’une femme hors du commun, dans un bâtiment hors du commun. Malgré les polémiques sur sa situation géographique où les personnalités qui ont travaillé à sa création, j’espère que ce petit voyage vous aura transporté vers un ailleurs où le rêve des uns et des autres, est devenu réalité.

A quoi servirait notre vie en dehors de cela ?

Merci d’avoir eu la patience de me suivre durant ces onze épisodes !

—> FIN

Photo du jour : pas à pas au jour-le jour

« Vive en pleine conscience, ralentir son pas, goûter à chaque seconde et chaque respiration. Cela suffit.  »

Thich Nhat Hanh

Photo Marie-Christine Grimard

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Marcher le nez en l’air

Oublier l’été qui s’achève

Apprécier l’instant de douceur

Et la caresse du temps

Sur les écorces blondes

Le souffle du vent

Sur les bouquets d’épines

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Vidéo m Christine Grimard

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Rester là

Pour admirer la cascade

Des gouttes de soleil

Sur les troncs burinés

Histoire de se souvenir

De la beauté de la terre

Et de mon insignifiance

Un été bleu horizon (17)

« Le moment présent est comme la proue d’un navire qui fonce dans l’océan du temps et transforme le futur incertain en un présent devenant sitôt après un passé immuable. Ce passé contient tout ce que je connais de l’histoire. Tout ce que je sais du temps, c’est que je suis dans le temps. »

Hubert Reeves

Interview Tant de temps , Propos recueillis par Anne-Sophie Novel

Photo Marie-Christine Grimard

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Dans quelques jours il faudra quitter ce rivage en emportant au fond du cœur un peu de cette lumière.

Alors engrangeons les souvenirs

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Photo Marie-Christine Grimard

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Un peu de soleil

De sable

Et d’eau

Et une pincée de sel

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Photo Marie-Christine Grimard

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Juste le plaisir des vagues

Pour bercer les rêves

Des terriens

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Photo Marie-Christine Grimard

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Et le chant de l’océan

Comme la litanie étincelante

De milliers de diamants dansant

À la crête des vagues

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À déguster sans modération en cliquant sur ce lien

Un été bleu horizon (15)

« Si je ne la vois pas, je l’imagine et je suis fort comme les arbres hauts. Mais si je la vois je tremble, et je ne sais de quoi se compose ce que j’éprouve en son absence.

Je suis tout entier une force qui m’abandonne.

Toute la réalité me regarde ainsi qu’un tournesol dont le cœur serait son visage. »

Fernando Pessoa

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Photo Marie-Christine Grimard

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Dans la plaine écrasée de soleil

Les tournesols baissent la tête

La sécheresse a eu raison de leurs belles couleurs

Ils ont « mûri » trop vite

Ont dirait qu’ils sont morts

Au champ d’honneur de l’été

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Photo Marie-Christine Grimard

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Un seul d’entre eux survit

Fier, et droit devant la solitude

Il résiste au vent et au soleil implacables

Offrant son plus beau sourire au jour qui vient

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Seul…

Vraiment seul ?

Peut-être pas

Derrière lui, un ami sourit

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Parfois il suffit de se retourner pour que le ciel s’éclaircisse…

Photo Marie-Christine Grimard

Un été bleu horizon (8)

« Le ciel est, par-dessus le toit,

Si bleu, si calme!

Un arbre, par-dessus le toit,

Berce sa palme. »

Sagesse (1874),

Paul Verlaine

Photo m Christine Grimard

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Impossible d’ajouter un seul mot à ceux du poète

Surtout CE poète

A travers le balancement de ses mots on voit les palmes danser, même si par-dessus le toit, aujourd’hui le ciel n’est ni bleu, ni calme!

Oui rien à ajouter, vraiment ….

Ou alors, ceci :

Vidéo M Christine Grimard

Un été bleu horizon (6)

« Nous sommes humains parce que nous avons accès à ce qui n’existe pas. Cette richesse n’est pas donnée à tous, mais ceux qui cheminent jusqu’à ce continent invisible en effet reviennent chargés de trésors qu’ils font partager à tous les autres. »

Le grand coeur – Jean-Christophe Rufin

Photo. Christine Grimard

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Temps variable dit la météo.

En quelques heures, deux orages, plusieurs passages de pluie, un grand soleil et une tempête de vent.

Profiter d’une accalmie pour prendre le chemin forestier et se laisser surprendre par les parfums du sous-bois, mélange d’aiguilles de pins et de fougères mouillées.

Goûter au silence, le calme avant la prochaine tempête peut-être.

Avancer vers l’Ouest en suivant la trace du soleil

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Photo Marie-Christine Grimard

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Au détour du chemin, être éblouie par les rayons du soleil sautillant à la cime des grands pins.

Admirer leur balancement harmonieux sous le vent du soir.

Se surprendre à les suivre en dansant sur la mousse. Une petite valse ou un tango selon la fantaisie des rafales.

La musique monte, un grondement sourd suivi de roulement de cymbales, quelques notes de xylophone, et un grand souffle de feuilles.

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Photo Marie-Christine Grimard

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Soudain le chemin s’élargit comme si la lumière écartait les arbres.

Les grands pins ont laissé la place aux yeuses, petits chênes vendéens résistants aux embruns et se contentant de la terre sableuse des dunes.

Leur chevelure blonde et légère, ondule dans la clarté retrouvée.

Les arbres se font plus rares, quelques arbustes apparaissent. Leur feuillage est serré comme s’ils devaient se protéger de la fureur des éléments.

Un ronronnement d’abord lointain se fait de plus en plus insistant. L’impatience ou peut-être la curiosité me fait accélérer le pas.

Et soudain c’est l’explosion.

Vent et lumière m’offrent un ballet époustouflant.

Regardez, je vous l’offre :

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Journal : un peu d’air pur

Vidéo M. Christine Grimard

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Partir travailler dans le froid, le brouillard et la nuit.

S’arrêter au feu rouge, le regard dans le vide.

Soudain, voir s’épanouir un rai de lumière sur l’estran, imaginer le vol d’une sterne au ras de l’eau.

Se remémorer ce moment de plénitude sans entendre le klaxon de la voiture qui s’impatiente au feu vert…

Et démarrer, les yeux fixés sur le sable et l’esprit flottant sur l’océan.

Inspirer à fond l’air du large, et ne plus sentir les relents de gazole derrière la fragrance iodée des vagues.

Finalement, la journée sera lumineuse…

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Photo M.Christine Grimard

Un été bleu outre-mer (4)

« J’écrivais des silences, des nuits

Je notais l’inexprimable,

Je fixais des vertiges. »

Une saison en enfer

(Éditions alliance typographique, 1873)

Arthur Rimbaud

Vidéo M.Christine Grimard

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Vertige

D’être tout simplement en vie

Petit point insignifiant sur le globe immense

Poussière d’étoile, fille du vent de l’espace

Minuscule amas de cellules

Vertige

De se mouvoir en liberté

Bien que femme dans un monde d’hommes

De s’accomplir selon ses propres choix

De laisser libre cours à ses désirs

….

Vertiges

De pouvoir admirer le ciel

De suivre des yeux les oiseaux bravant les nuages

De s’émerveiller d’un peu de bleu au milieu des nuées

D’être un atome existant au milieu de tout ça

Vidéo : A change is gonna come

Une fois n’est pas coutume, voici un jour où la musique prendra la place des mots sur ce blog.

J’ai eu envie de partager avec vous un de mes coups de cœur récents, pour les voix, les échanges de regard et de talent entre le père et le fils, Brian et Thomas Owens .

Un pur moment de bonheur.

Ne le sentez-vous pas ?  « A change is gonna come »

For the best , I guess…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

 

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I was born by the river in a little tent
Oh and just like the river I’ve been running ev’r since
It’s been a long time, a long time coming
But I know a change gonna come, oh yes it will
It’s been too hard living, but I’m afraid to die
‘Cause I don’t know what’s up there, beyond the sky
It’s been a long, a long time coming
But I know a change gonna come, oh yes it will
I go to the movie and I go downtown
Somebody keep tellin’ me don’t hang around
It’s been a long, a long time coming
But I know a change gonna come, oh yes it will
Then I go to my brother
And I say brother help me please
But he winds up knockin’ me
Back down on my knees, oh
There have been times that I thought I couldn’t last for long
But now I think I’m able to carry on
It’s been a long, a long time coming
But I know a change is gonna come, oh yes it will
Paroliers : Sam Cooke
Paroles de A Change Is Gonna Come © Sony/ATV Music Publishing LLC, Abkco Music, Inc

 

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