Joyeux Noël à tous, que l’amour et la paix éclairent votre chemin

Par la force de l’amour

Le choix fut donné aux hommes

De vivre sur une terre accueillante

En harmonie et en paix

Avec leurs frères et leur terre

Mais l’égoïsme et la cupidité

Leur fit oublier qu’ils n’étaient que des passagers

En transit sur cette terre

Et ils chassèrent les animaux pour se nourrir de leur chair

Puis leurs frères pour s’approprier leurs terres

Un enfant leur fut donné

Aux yeux plein de sagesse

Pour leur montrer le chemin

Ceux qui croisèrent son regard

Virent leur vie changer à jamais

Il portait l’espoir et l’amour

Qui s’en rappelle aujourd’hui ?

Il portait le renouveau

Qui se souvient de lui ?

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Photo du jour : lumignon

Photo Marie-Christine Grimard

Une flamme fragile comme la vie

Frissonne dans le vent du soir

Un hommage rendu à Marie

Un menu espoir entre rouge et noir

L’idée que l’on pourrait vivre

De paix, d’amour et de rires

Journal : assez !

Quelques phrases du poète pour sortir de la grisaille morale ambiante, de la médiocrité distillée et des injures reprises partout sur fond de politique, du manque de respect devenu la règle, de l’impolitesse, de la violence verbale à la violence physique, de la barbarie des guerres qui massacrent les enfants et l’avenir de l’humanité.

J’en ai assez de cette violence physique et verbale, assez des brutalités et de l’irrespect érigé sur un piédestal, assez des coups légitimes que l’on porte au nom de la bienpensance à la dernière mode, ou de l’humour grinçant qui est en fait une ironie mordante visant à écorcher vif l’adversaire,  assez des shows télévisés où le dernier qui a parlé a raison, assez des mensonges et des leurres, assez de toute cette hypocrisie !

J’ai besoin d’un peu d’air frais, d’un peu d’humanité, de phrases simples et de mots doux.
Quelques mots d’un homme écrits pour d’autres hommes, pour retrouver un peu de paix, un souffle nouveau. 

Un jour qui se lève, apaisé… enfin.

..
« L’hiver a cessé : la lumière est tiède

Et danse, du sol au firmament clair.

Il faut que le coeur le plus triste cède

A l’immense joie éparse dans l’air.

Même ce Paris maussade et malade

Semble faire accueil aux jeunes soleils,

Et comme pour une immense accolade

Tend les mille bras de ses toits vermeils. »
Verlaine 

Photo du jour : apaisement 

« Puisque j’ai rejeté l’épée,

il n’est plus rien d’autre que la coupe de l’amour

que je puisse offrir à ceux qui se dressent contre moi. »

Gandhi

*

Photo M.Christine Grimard

*

Viens faire la paix

Avec moi

Avec toi

Viens boire à cette coupe

D’amour et de joie

Je t’offre le miel et le vin

Partageons le nectar de la vie

Effaçons les mots de haine

Oublions les dogmes réducteurs

La vie est si courte

Pourquoi se complaire dans la peine

Festoyons dans la chaleur

Répandons la paix sur la terre

Et quand tu reprendras ta route

Qu’elle te conduise vers ta propre lumière

Que la paix soit

Avec toi

Avec moi

Que la paix soit !

*

Confessions intimes 7 : Paloma

paloma 001

Photo M. Christine Grimard

Un moment de soleil enfin !

Quelques heures de lumière au milieu des jours de brumes. Elles sont de plus en plus rares. Un voile cotonneux obscurcit le soleil depuis des semaines. Le ciel est gris comme si les nuages de se décollaient plus de la terre. Avant on les voyait remonter doucement de la mer en troupeau moutonnant et joufflus. Ils passaient au-dessus de nos têtes en valsant, j’aimais les voir et parfois j’essayais de voler très haut pour pouvoir les suivre pendant quelques minutes. C’était grisant.

Mais depuis quelques mois, le soleil a disparu, l’air est lourd. On n’arrive plus à respirer, je n’ai plus la force de voler assez haut. Mes ailes refusent de me porter. Je ne comprends pas. Mes plumes me paraissent lourdes comme du plomb.

Un soir j’ai voulu survoler la ville, je volais entre les immeubles, dans ce nouveau quartier où ils sont si hauts qu’ils nous cachent le ciel. Un tout petit garçon s’est arrêté pour me regarder passer. Il levait son doigt vers le ciel pour me designer à sa mère.

« C’est quoi cet oiseau blanc, maman ? »

« C’est une colombe, mon fils. Un oiseau rare dans nos villes. Ici, il n’y a plus que des pigeons gris de la couleur de notre ciel. Cet oiseau blanc est une tourterelle, elle est le symbole de la paix pour certains, on la représente avec un rameau d’olivier dans le bec. Mais je crains que la plupart des hommes aient oublié la signification de ce mot. Quand on rentrera, je te montrerai des tableaux où des artistes ont représenté ce genre d’oiseau. Regarde-la bien, c’est peut-être la dernière que tu verras, tant leur nombre s’est réduit depuis le début de ce siècle. C’est un oiseau en voie de disparition… »

Quand je les ai entendus, j’ai pris un courant ascendant, je ne voulais plus rien entendre de tel !

En voie de disparition !

Elle a raison, je vais disparaître de leur monde, je volerai par-dessus-les mers loin des hommes et de leur monde artificiel, loin de leur ciel gris ou noir. EN attendant, je vais me poser un peu dans cet arbre nu, pour reprendre des forces avant la grande traversée.

Le soleil m’a entendu, il est sorti des nuages pour m’aider à retrouver mon énergie. Je vais lisser mes plumes et les réchauffer et puis je partirai, vers un petit coin de paix. Ma Paix !

Un moment de soleil enfin !