Haïku 152 : Giboulées 

Photo mcgrimard

.

Ciel sans retenue 

Déverse et crie sa colère 

Dans un éclair bleu

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19 réflexions sur “Haïku 152 : Giboulées 

  1. Belle photo et belles lignes : il devrait grêler plus souvent ! 🙂

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  2. Voilà ce qui arrive quand les hommes ne respectent pas la nature…Belle photo..Bon week-end

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  3. Cette belle photo rend exactement l’étrangeté du moment qui saisit le promeneur, lorsque le ciel change brusquement, noircit, devient menaçant, et s’apprête à nous tomber sur la tête !
    Durant un très court instant, on a l’impression d’avoir communiqué avec les entités du ciel.

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    • Eu égard aux dimensions qui nous dépassent bien au-delà de notre petite couche d’atmosphère terrestre, les entités du ciel nous semblent (si elles existent…) bien éloignées de nos petites préoccupations météorologiques… (voire poétiques…)

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      • 🙂
        Les corps célestes mènent une ronde formidable, d’où nos petites préoccupations terrestres doivent paraître bien dérisoires (surtout dans ces périodes électorales de politique surréaliste et méprisable).

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    • Grand merci chère Alex !
      Les cataractes célestes s’ouvrirent brutalement et on se sent tout petit d’un seul coup 😉

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  4. …et la terre à soif de cette eau fécondatrice…en Inde, chaque goutte d’eau contient une âme qui veut s’incarner sur terre…

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  5. Très belle photo et très beau haïku
    Le temps est toujours une source d improvisation et de réflexion

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  6. Le ciel a certes ses petites colères mais finit toujours par s’émouvoir en petites mouettes argentées brillantes sous le soleil…

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  7. The Haiku in Zen captures something profound in something so brief, like Sumie painting – the semantic locus of meaning in such an ambiguous and brief few brush-strokes is no longer purely in the text… it becomes located in the viewer, the perceiving mind… and through this inversion of location: the central repository of self which is classically and traditionally (conventionally) located in the projected, external narrative of the world is now back within the self and this, much like the dividing of one by zero – is both catastrophic and beautiful. The self only comes to see the insubstantiality and emptiness of itself through the implied beauty and ambiguity of the wise and minimalist artist’s brush or pen…
    🙂
    You words translate beautifully into English as well:

    Heaven without restraint
    Spills and shouts his anger
    In a blue flash

    There is a sweet irony that I find in appreciating poetry in a language I only half understand (my apologies) and this seems to make sense in the context of Zen haiku – isn’t understanding always already obscured by our preconceptions and consensus interpretations of words or reality ?
    Google translate assists me, hopefully with fidelity:
    Merci pour les beaux mots que vous jetez comme des feuilles sur la brise…
    🙂

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