Poème: Jeu d’ombre et de lumière

« L’amour est cette ombre parfumée qui ne vous quitte jamais.

Vivre ce lien comme si l’autre était l’ombre vivante de soi et soi l’ombre vivante de l’autre. »

Hafid Aggoune

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Photo M Christine Grimard

 

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Jeu d’ombre ou de lumière

La vie vient

La vie va

Jeu de larmes ou de rires

La vie erre

La vie part

Jeu de peine ou de joies

La vie rit

La vie pleure

Jeu d’amour ou de haine

La vie naît

La vie meurt

Jeu de vie ou de mort

L’amour joue

L’amour perd

Jeu de dés

Coup du destin

La vie erre et se perd

Fille du hasard

Sœur du chagrin

La vie parfois se désespère

Mais malgré les ennuis

Rien ne vaut cette vie

Aie confiance au destin

L’amour gagne à la fin

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Recettes (2) : Tranche Napolitaine 

“Il n’y a point de recette pour embellir la nature.
Il ne s’agit que de voir.”
Auguste Rodin

 

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Photo m.christine Grimard

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  • Écrasez les macarons au chocolat et à l’orange et versez la préparation obtenue dans un moule à cake.
  • Faites un ruban avec les jaunes d’œuf et le sucre que vous disposerez sur la couche de macarons.
  • Faites fondre le chocolat au lait au bain-marie, sans ajouter d’eau mais un peu de crème pour l’onctuosité
  • Attendre que la pâte obtenue soit refroidie pour la disposer sur les couches précédentes
  • Hors du feu, incorporez le beurre en copeaux au sucre et mélangez le tout. Versez délicatement cette préparation sur le chocolat.
  • Battez les blancs d’œufs en neige avec une pincée de sel puis ajoutez un peu de Curaçao pour obtenir la couleur exacte du ciel, il faut que la préparation soit ferme pour ne pas s’insinuer entre les autres couches.
  • Terminer par une couche de sucre glace pour obtenir une préparation lisse et brillante.

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Bon appétit !

Photo du jour : La possibilité d’un rêve…

« C’est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante. »
Paulo Coelho

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Est-il trop tard pour se poser cette question ?
La vie telle que je la tiens ressemble-t-elle au rêve que j’en avais ?
Avais-je un rêve ?

L’ai-je suivi ?

L’ai-je précédé ?

L’ai-je atteint ?
Me suis-je laissée porter par le destin ?

Me suis-je laissée guider par les circonstances ?
Ai-je suivi le mouvement ?

Ai-je choisi l’itinéraire ?

Ai-je suivi le bon chemin ?

Il n’est jamais trop tard pour retrouver ses priorités.

Tant que le film n’est pas fini, tout peut encore arriver.

« En Inde nous avons un dicton : à la fin de l’histoire, tout finit par s’arranger. Si tout n’est pas arrangé, c’est que ce n’est pas encore la fin. » Cette réplique du film « Indian Palace », au solide optimisme, mérite qu’on s’y arrête.

De quoi repartir avec une nouvelle énergie…

Et vous ?

Les filles de la Lune (Avant-Propos) Partie 1

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L’Histoire se répète-t-elle, ou revivons-nous toujours les mêmes erreurs ?

Rejoue-t-on inlassablement la même pièce, jusqu’à ce que l’on décide d’en modifier le dénouement ?

A-t-on le choix de notre destin ?

Est-on marqué par les choix ou les erreurs de nos ancêtres, ou avons-nous la possibilité de nous en libérer et d’infléchir le cours de notre vie ?

Chaque individu a-t-il sa partition à jouer, en suivant ses propres notes et son propre tempo, ou bien doit-il suivre le rythme imposé par ceux qui l’ont composée avant lui ?

La chance de vivre sur cette terre nous est-elle donnée une seule fois, ou répétons-nous le cycle autant de fois qu’il sera nécessaire, jusqu’à l’accomplissement de notre but premier, comme le pensent d’autres cultures que la nôtre ?

De nombreux écrivains se sont penchés sur les caprices du destin, chacun interprétant la pièce à sa manière, selon son vécu ou selon ses espoirs.

« L’homme est né pour trahir son destin. » Paulo Coelho (La cinquième montagne )

Ou bien garderons-nous la main sur notre destin, comme pour Arthur Schopenhauer le dit: « Le destin mêle les cartes et nous jouons. »

N’aurons-nous d’autre choix que de rouler inlassablement le même rocher vers le sommet de notre calvaire, ou parviendrons-nous à nous envoler vers notre liberté, en créant notre propre chemin, comme Albert Camus nous en laisse l’espoir : « Créer, aussi, c’est donner une forme à son destin. » (Extrait du Mythe de Sisyphe).

Le récit qui va suivre se jouera du destin, mais son héroïne parviendra-t-elle à s’en affranchir est une autre histoire…

 

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